4 mois de prison avec sursis ont été requis contre Yvane Goua, coordinatrice de l'intervention sociale et professionnelle et figure de proue des manifestations depuis le début de la crise sanitaire.
En première instance, Yvane Goua, porte-parole de Trop Violans, avait été condamnée pour avoir traité un policier d’origine réunionnaise de « nègre de salon », lors d’une manifestation. En appel, le procureur général a demandé le maintien des peines, à savoir 4 mois de prison avec sursis. Ses avocats ont plaidé « la liberté d’expression. » Verdict le 17 février prochain.
La cour d’appel de Cayenne avait à se prononcer en ce jeudi
matin sur le recours déposé par Yvane Goua, porte-parole de
l’association Trop Violans. En première instance, celle-ci avait
été condamnée à 1 500 euros d’amende (dont 1 000 avec sursis), plus
1 000 euros de dommages et intérêts, à verser au plaignant, un
gendarme mobile originaire...
Édition spéciale : Rétro 2025
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