Quand l’amitié avec Maryse Condé raconte aussi l’Afrique des indépendances
Elles sont nées à cinq ans d’écart et ont toutes deux écrit. Myriam Warner-Vieyra et Maryse Condé ont quitté leur Guadeloupe natale pour la France, puis pour l’Afrique. Elles se sont retrouvées au Sénégal dans les années 60. Entre elles, il y eut l’amitié. Puis le silence. Ce que cette histoire permet, au fond, c’est de décentrer légèrement le récit sur Maryse Condé sans la quitter.

Myriam Warner-Vieyra. À l’évocation de son nom, peu d’échos de ce côté de l’Atlantique. Et pourtant, sa plume parle pour elle. Le quimboiseur l’avait dit, Juletane, Femmes échouées, La nièce de ma voisine-cousine : deux romans, un recueil de nouvelles et une nouvelle, le tout paru entre les années 1980 et les années 2000. Puis elle a cessé d’écrire. Pourtant, il y a tant à dire sur cette écrivaine autant sénégalaise que...

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