« Tout moun ki divòsé épi nou, fouté likan,
pran responsabilité zot... Il n'y a pas de réconciliation possible.
Si ou pati, mwen ké trouvé sa pli valéré » , claironnait Alfred
Marie-Jeanne le 26 janvier, au François. Ce jour-là, toute idée
d'unité avait volé en éclat. Pire : on se souvient que
Jean-Philippe Nilor avait été privé de micro lors de cette réunion
politique du Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM) organisée
par le Komité Patryot du François et donc pilotée par Francine
Carius, l'une des fidèles du leader du MIM. Un nouveau pas
était...
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