Ce pont, on le subit. Pour preuve, sur les
500 emplois créés pour la construction, aucun n'est français.
Pourtant, le pont est là, octobre 2010, c'est aujourd'hui. Je
regrette juste que Saint-Georges se retrouve seul face à ce défi »
, lâche Fabienne Mathurin, le maire de la commune. L'élue dénonce
le manque de moyens humains et financiers mis en oeuvre pour faire
de cet ouvrage un atout pour le développement économique de sa
ville et par extension de la Guyane. « Même avec la construction
prochaine d'une école et d'un plateau sportif, nous avons un retard
en équipements important. La RN2, futur tronçon de la
Panaméricaine, n'est pas faite pour les trente-cinq tonnes, dans
les deux sens de circulation, malgré les 18 millions d'euros
investis par l'État et la région depuis deux ans...
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