De tout temps, à Mayotte, on a évoqué la forte
immigration clandestine, venue notamment des Comores ou d'Afrique.
Est-ce, à votre avis, l'occasion de remettre à plat cette question
?
Je suis extrêmement prudent sur tous les
sujets à connotation politique. Et je me garde bien
d'apporter des jugements ou des opinions sur tout ce qui ne relève
pas de l'institution judiciaire et de son fonctionnement au
quotidien. Mais je peux quand même évoquer les infractions qui sont
commises en lien avec l'immigration clandestine. Nous avons mis en
place des procédures, là encore, de traitement rapide, de
comparution en reconnaissance préalable de culpabilité ou de
comparution immédiate à l'encontre des passeurs. Nous visions les
filières qui s'enrichissent sur la misère humaine et qui donnaient
lieu à des déferlements très réguliers de clandestins sur le
territoire de Mayotte. Il faut souligner qu'environ 200 à 250
personnes sont jugées par an, chaque année, dans le cadre de ce
contentieux...
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