Hôpital : une journée sous tension aux urgences
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Hôpital : une journée sous tension aux urgences

Angélique GROS
Éric Moulignier, secrétaire général UTG Char et Arthur Deroure-Corte, urgentiste lors de la signature à 20h30 des nouveaux contrats qui courrent jusqu'au 2 septembre (AG)
Éric Moulignier, secrétaire général UTG Char et Arthur Deroure-Corte, urgentiste lors de la signature à 20h30 des nouveaux contrats qui courrent jusqu'au 2 septembre (AG)

Treize des dix-sept démissions des urgentistes du Centre hospitalier Andrée-Rosemon sont devenues effectives mardi à minuit. De fait, au petit matin, hier seuls trois médecins étaient présents au service des urgences du Char. Aujourd'hui, les médecins sont de retour à leur poste après la signature de contrats d'une durée de deux mois.

Le bras de fer entre la direction du centre hospitalier Andrée-Rosemon (Char) à Cayenne et treize des vingt-cinq médecins urgentistes a atteint un point de non retour au regard de la santé des guyanais hier (lire notre édition d'hier). La démission de ces treize médecins a été effective hier à minuit, et le nombre de médecins urgentistes en poste a été porté au nombre effarant de trois, au lieu de l'habituel « maigre effectif » de six. « En gros il y en a un qui répond au 15, un qui peut sortir pour des interventions en hélicoptère ou en camion et un troisième pour les urgences ça veut dire qu'il n'y a pas de consultation d'accueil et personne dans les box » , explique le docteur Dominique Vallet, en poste hier. « C'est la première fois que je suis au service régulation, le centre de réception...

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