Le bras de fer entre la direction du centre
hospitalier Andrée-Rosemon (Char) à Cayenne et treize des
vingt-cinq médecins urgentistes a atteint un point de non retour au
regard de la santé des guyanais hier (lire notre édition d'hier).
La démission de ces treize médecins a été effective hier à minuit,
et le nombre de médecins urgentistes en poste a été porté au nombre
effarant de trois, au lieu de l'habituel « maigre effectif » de
six. « En gros il y en a un qui répond au 15, un qui peut sortir
pour des interventions en hélicoptère ou en camion et un troisième
pour les urgences ça veut dire qu'il n'y a pas de consultation
d'accueil et personne dans les box » , explique le docteur
Dominique Vallet, en poste hier. « C'est la première fois que je
suis au service régulation, le centre de réception...
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