L'attente, encore et toujours. Quand ce
n'est pas dans la voiture pour pouvoir faire le plein, comme lundi,
c'est les yeux tournés vers Paris. Après la fermeture complète des
stations-service hier, les Guyanais sont désormais suspendus à la
réunion prévue aujourd'hui entre trois représentants de
l'intersyndicale des gérants et le ministre des Outre-mer pour
savoir si le conflit va prendre fin. Si la population dans son
ensemble est concernée, certains professionnels sont
particulièrement inquiets.
C'est le cas des taxis collectifs, pour qui
l'essence constitue la matière première. À la gare routière de
Cayenne, hier, les visages étaient tendus. « Si ça continue comme
ça, jeudi ou...
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