Une crise constitutionnelle après la reprise du procès ?
Le procès contre le président surinamais, Désiré Bouterse, devrait reprendre jeudi. Selon le juge, la loi d'amnistie n'a pas lieu de s'appliquer. Pour le camp de Bouterse, cette décision du juge, de ne pas suivre une loi votée par le Parlement, va provoquer une crise constitutionnelle. Le président dit défendre la loi, les opposants craignent une annonce d'état d'urgence afin de contourner le procès. Les tensions sont au plus haut.

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