Un an tout juste après l'incendie au CHU,
peut-on dire que ce sinistre est un souvenir lointain ? Dans quel
état d'esprit retrouvez-vous le personnel ?
Le souvenir de l'incendie est encore très
présent dans les esprits. D'ailleurs, le CHU porte toujours les
stigmates de cet événement qui marquera l'histoire de cet
établissement. Je pense que quelques blessures sont restées
vivaces. Aussi, je tiens compte de cette situation pour accompagner
au mieux le personnel dans le cadre de la réorganisation et de la
réhabilitation du CHU.
Plusieurs analyses ont déjà été opérées
pour déterminer la qualité de l'air sur le site le plus touché par
l'incendie. Où en sommes-nous de ces examens ?
Les prélèvements ont été faits. Plus
particulièrement au laboratoire, où une partie du personnel est
toujours en droit de retrait. Ils sont faits par un organisme agréé
par le ministère du Travail. Nous venons tout juste d'avoir les
résultats, mais je laisse la primeur au comité d'hygiène, de
sécurité et des conditions de travail (CHSCT), qui se tiendra le 5
décembre : l'organisme ayant procédé à ces analyses sera chargé de
présenter, en toute transparence, les résultats des prélèvements à
cette commission dont la mission est de veiller à l'hygiène et aux
conditions de travail. À l'issue de cette rencontre, il me
reviendra d'interpeller l'inspection du travail pour une décision
sur le droit de retrait de ces personnels.
Comment gérez-vous justement ce personnel
qui est en droit de retrait depuis de nombreux mois ?
C'est...
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