Êtes-vous aujourd'hui l'adversaire n° 1 de
Rodolphe Alexandre ?
Je n'ai pas d'adversaire. Si j'en ai un,
c'est le non-développement de la Guyane. On croit que j'embête
Rodolphe Alexandre. Ma qualité de vieil élu avec une certaine
expérience m'oblige à ne pas rester silencieux.
Vous êtes celui qui fait le plus entendre
une musique différente de celle du président de la CTG...
Si la musique qu'il porte me semblait la
bonne, je ne ferais pas entendre ma voix. Si l'on prend le Projet
Guyane, ma demande date d'août 2016. Je disais au président : «
Attention, il faut donner des perspectives à la Guyane, donner de
la visibilité à la jeunesse, sinon c'est la rue qui
prendra...
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