Philippe Dekon « Maripasoula n'attire plus : on doit redonner envie de rêver ici »
Philippe Dekon se présente aux municipales 2026 à Maripasoula. Il veut réveiller la grande endormie du Maroni.
En 2026, on recommence ? Les jeunes contre le "vieux Anelli" ?
(Rires) Oui, on peut dire ça comme ça. Vision d'avenir était déjà là en 2020, et c'est, en grande partie, la même équipe qui repart au combat. Nous sommes attachés à Maripasoula, et après plus de sept ans depuis mon retour, je retrouve une commune qui, malheureusement, n'a pas changé - voire a empiré. La population baisse : on parlait de projections à 16 000 habitants, nous sommes aujourd'hui autour de 8 500 selon l'Insee. Officieusement, sans doute plus, mais le constat reste le même : Maripasoula se vide. Beaucoup de jeunes, de mères de famille, quittent la commune, non pas par choix, mais par obligation. Elles vont sur le littoral parce qu'elles y trouvent un emploi, un logement, un avenir. Ici, il n'y a plus d'attractivité, plus de rêve. Maripasoula, c'est devenu une terre d'inégalités. Nous voulons en faire une terre d'espoir.
Comment transformer Maripasoula en "terre d'espoir" ?
Notre projet économique repose...

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