En Guadeloupe: renvoi de l'affaire "du tableau à la tête décapitée d'Emmanuel Macron"
C'est la première fois qu'un Président de la République est plaignant dans une affaire appelée devant le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre. Celle “du tableau à la tête décapitée d'Emmanuel Macron” a été renvoyée.
Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a porté plainte contre X après avoir découvert, dans une exposition organisée en janvier dernier, un tableau où sa tête — ou du moins un visage qui lui ressemble fortement — apparaît décapitée, brandie par un homme noir sur fond d'incendie. L'œuvre était présentée dans le cadre de l'exposition "Exposé.e.s au chlordécone", consacrée au scandale sanitaire de ce pesticide utilisé aux Antilles, et évoquant le non-lieu prononcé à Paris dans le cadre de l'empoisonnement des populations antillaises à ce pesticide. L'artiste peintre François Moulin alias "Boss Blow" en compagnie de deux autres prévenus sont poursuivis pour "provocation publique et directe non suivie d'effet à commettre un crime ou un délit". L'affaire appelée pour la première fois à l'audience du tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre ce mardi 18 novembre a été renvoyée au 26 mars 2026.
Renvoi également de l'affaire de la gestion de l'APEI
Marie-Laure Pelage et son époux Camille Pelage, anciens responsables de l'Association des Parents et Amis des Enfants Inadaptés (APAEI), étaient également convoqués ce mardi 18 novembre devant le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre. Ils devaient répondre de faits présumés d'abus de confiance et de complicité d'abus de confiance dans le cadre de leur gestion de l'association. L'audience a finalement été renvoyée au 19 mai 2026.

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