Guadeloupe : réquisitions contre la Boss lady Laurie Salin inférieures à sa première condamnation
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Cour d'appel de Basse-Terre

Guadeloupe : réquisitions contre la Boss lady Laurie Salin inférieures à sa première condamnation

Par Richard GARNIER r.garnier@agmedias.fr
Laurie Salin a contesté tout rôle de dirigeante dans ce trafic présumé d'armes, affirmant que ce pseudonyme de « Boss Lady » relevait d'une image construite sur les réseaux sociaux.
Laurie Salin a contesté tout rôle de dirigeante dans ce trafic présumé d'armes, affirmant que ce pseudonyme de « Boss Lady » relevait d'une image construite sur les réseaux sociaux. • RÉSEAUX SOCIAUX/PAGE FACEBOOK DE LAURIE SALIN

Laurie Salin, surnommée la « Boss Lady », a été rejugée hier à Basse-Terre pour un trafic d'armes présumé entre l'île de la Dominique et la Guadeloupe. Une peine de cinq ans d'emprisonnement a été requise, soit moins que les huit années prononcées par le tribunal correctionnel pointois. Délibéré le 23 juin prochain.

Devant la chambre des appels correctionnels à Basse-Terre, la prévenue âgée de 39 ans a été conduite hier, sur le banc des prévenus sous escorte renforcée, ce que sa défense a d'ailleurs dénoncé. Très amaigrie, par près de quatre années et demi de détention provisoire, Laurie Salin est vêtue de façon sobre et classique, en robe blanche. À nouveau, durant l'audience, elle a nié les faits qui lui sont reprochés. Elle a contesté tout rôle de dirigeante dans ce trafic, affirmant que ce pseudonyme de « Boss Lady » relevait d'une image construite sur les réseaux sociaux.

 

 

Sa défense demande la relaxe

L'accusation...

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