Dans les procès où les avocats sont
nombreux, l'ordre de leurs plaidoiries a toujours un sens. Ce fut
le cas hier avec les cinq défenseurs de Claude Polony, de sa
compagne, de son fils et de son cousin éloigné. Me François Gay
débuta. A lui la tâche ardue de déblayer le terrain, d'aller
chercher dans la jurisprudence les preuves de l'innocence de
l'ancien maire. A lui les détails techniques sur le code des
collectivités locales et celui des marchés publics pour fatiguer
l'adversaire.
Mes Etienne Barrat (pour Berthelina
John),...
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