« Les portes venaient d'être ouvertes, il
était entre 7 heures et 7h30, et nous avons vu un individu
débarquer en scooter et se garer. Il avait une arme dans son
pantalon et une bière à la main. Il est entré nonchalamment dans le
bâtiment pour aller y uriner, puis il est ressorti tout aussi
calmement sans jamais s'occuper de nous et est reparti. » Cette
anecdote, c'est Paul Arthus, élève en 3e année de licence, qui la
raconte pour illustrer le sentiment d'insécurité qui règne sur le
campus de Troubiran, à Cayenne. Une insécurité qui se traduit
parfois par des braquages, dont les étudiants ont constaté une
recrudescence, depuis plusieurs mois, à n'importe quelle heure de
la journée. Pour exprimer leur ras-le-bol, Paul, avec d'autres
étudiants, a décidé d'organiser un débrayage symbolique, lundi
matin entre 8 heures et 9 heures. Le point noir : la structure de
Troubiran a été pensée pour être « ouverte » :...
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