Mille euros pour chaque requérant. Il
s'agit de la condamnation infligée à l'État par le tribunal
administratif suite à la plainte déposée par les riverains de la
centrale à béton implantée dans le quartier résidentiel de Fatima,
à Saint-Laurent. La décision de justice a été rendue le 21 avril.
Pourtant, l'entreprise qui exploite le site (Béton contrôlé du
littoral, BCL) poursuit ses activités comme si de rien n'était. Une
situation qui exaspère les riverains dont les démarches juridiques
avaient pour but de dénoncer les nuisances générées par la société
BCL.
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