Saint-Laurent veut inciter aux mobilités douces
La commune a organisé ce mercredi des animations cyclistes, alors qu'elle termine la première étape de son schéma cyclable.
Atelier d'auto-réparation toute l'après-midi, avec des spécialistes venus de Cayenne pour donner des conseils aux participants, puis balade sous le soleil descendant entre le centre-ville et le lac bleu, avant de revenir à la place du marché. A l'occasion de la semaine de la mobilité, la mairie de Saint-Laurent du Maroni, en partenariat avec l'association PPTZ, a organisé cette après-midi une initiation au cyclisme.
"Solution économique et de santé"
L'objectif affiché est de "mettre à l'honneur les vélos par rapport aux pistes cyclables" que la commune est en train d'installer ou de restaurer, explique Richard Lebeau, agent en charge du projet. "On veut initier les gens à ne pas utiliser que la voiture. C'est aussi une activité pour les jeunes, vu que beaucoup font déjà du vélo", poursuit le jeune homme dans un sourire communicatif.
S'il reconnait que la plupart des adultes abandonnent le cyclisme "dès qu'ils ont une voiture, parce que y a la climatisation, que c'est plus facile et que c'est considéré comme une liberté pour se déplacer", l'animateur de la journée rappelle que le vélo demeure "une solution économique et un gain de santé : y a pas l'essence, pas besoin des papiers...".
Les pistes cyclables arrivent
Certes, reconnait-il, la difficulté augmente avec la distance, mais "c'est justement pour ça qu'on aménage des pistes cyclables, à commencer par celle de l'avenue Paul Castaing", qui doit être en principe terminée dans les prochains jours, reprend-t-il sans se départir de son sourire. Le schéma cyclable proposé à la ville par un consultant embauché dans ce but en 2020 a été repris, avec trois propositions de pistes cyclable et une étude doit être refaite pour s'assurer que "le maillage est cohérent avec les piétons, les voiture et à terme les bus" poursuit Richard Lebeau avec enthousiasme.
Nous le laissons reprendre sa supervision, alors qu'une femme d'une cinquantaine d'années, s'arrête, vélo en main, pour venir participer à l'atelier.

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