Lundi on n'avait rien. Aujourd'hui, nous
avons trente centimes » . Devant des centaines de Guyanais
rassemblés aux portes de la Chambre de commerce depuis la fin de
matinée, Alain Tien-Liong semblait annoncer l'ouverture d'une
guerre à l'usure. « On peut s'attendre à 50 centimes de baisse » .
Après la première semaine de mobilisation, les Guyanais partagent
son avis : « Cinquante centimes de baisse sinon rien » , ont-ils
scandé amassés contre les barricades en face du Conseil général.
Une façon de renvoyer le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer dans ses
pénates malgré l'ouverture des négociations. Des
négociations...
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