« Les garimpeiros veulent nous faire partir »
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« Les garimpeiros veulent nous faire partir »

P.-Y.C. / G.A.
C'est sur les hauteurs du camp, à quelques mètres à peine du rideau d'arbres qui s'élève en haut de la colline, que le tireur était embusqué. (DR)
C'est sur les hauteurs du camp, à quelques mètres à peine du rideau d'arbres qui s'élève en haut de la colline, que le tireur était embusqué. (DR)

Pierre Rey, dit Kiko, employait l'ouvrier tué vendredi sur sa mine, à Paul-Isnard. Lui et ses confrères s'interrogent sur les motivations des tueurs. Ils déplorent l'allégement de Harpie, et surtout, le nombre insuffisants d'orpailleurs légaux, impuissants face aux garimpeiros qui « font la loi dans la forêt » .

La nouvelle a vite fait le tour du petit monde des orpailleurs, affectés par la mort d'Emerson Hua Chick dos Santos, 27 ans, vendredi sur la piste de Paul-Isnard (lire notre édition de samedi). Samedi matin, ils sont une dizaine, venus rendre visite à Pierre Rey. Celui que tout le monde appelle « Kiko » est le titulaire de l'autorisation d'exploitation minière de la crique Serpent. Et le patron de la victime.
Il leur présente sa version des faits : « Le vol (d'une centaine de grammes d'or) a eu lieu le jeudi. J'ai dit qu'on ne ferait pas la levée (de l'or) autour du camp là où...

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