Ce ne sont pourtant pas les préoccupations
qui manquent. De Maripa-Soula à Saint-Georges, des habitants de la
Guyane, de tous âges et de toutes origines, ont fait part de leurs
attentes concernant l'avenir de notre département, lors des
rencontres avec les rapporteurs des États généraux. Manque de
formations adaptées, situation administrative des habitants des
fleuves, contrôle des prix, intégration, baisse du pouvoir d'achat,
sont des problématiques évoquées fréquemment lors des réunions
publiques des États généraux. Hier, les présidents des ateliers
présentaient leurs propositions pour orienter le développement de
la Guyane « de manière adaptée » .
Pour la secrétaire d'État à l'Outremer
Marie-Luce Penchard, une page se tourne. Et le prochain chapitre du
développement de la Guyane doit s'inscrire dans son environnement
régional. « Le développement de la Guyane a jusqu'alors été axé
dans une simple relation avec la métropole. Aujourd'hui, ce
modèle-là ne fonctionne plus. Nous devons accompagner...
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