L'histoire est sombre et complexe. Un peu
alambiquée aussi, à l'image des propos du principal intéressé,
Christian Epailly, qui a vite fait de s'emmêler les pinceaux et de
s'embarquer tous azimuts dans des explications pas toujours très
concises.
Persuadé qu'il a été victime d'un « coup
d'État avorté » (sic), le président de la Chambre d'agriculture de
Guyane a tenu hier à lever le voile sur l'assemblée générale de
vendredi qui, si elle avait eu lieu, aurait pu, selon lui, tourner
au « putsch » . Reprenons.
Pas de budget, pas d'assemblée
Quatre points majeurs devaient...
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