Jeudi matin, dans le village de Sparouine -
350 habitants nichés entre le Maroni et la rivière qui a donné son
nom au campoe - c'était un peu - un tout petit peu - comme si la
mairie de Saint-Laurent avait fait un bond de 45,4 km. C'est la
distance qui sépare le bâtiment communal de la maison de quartier
du campoe. Deux employés communaux se sont installés derrière des
tables, sur l'estrade. Ils aident deux habitants, assis face à eux,
à remplir leurs premières demandes de carte d'identité. Dans la
salle, une demi-douzaine d'administrés attendent sur des chaises en
plastique.
En lançant, la semaine dernière,...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters