La chronique de Ti jaré : An nou wè
Voici de nouveau la grande épreuve cycliste qui va tenir en émoi auditeurs et spectateurs massés sur les bas-côtés. Des bas-côtés fraîchement nettoyés, un peu à la va-vite, pour que le couvert soit présentable aux nombreux invités qui sillonneront les routes de notre région. An nou wè, allons-y, sous le soleil qui commence à chauffer.
Que peut-on espérer de l'édition 2025 ? La morosité est de taille en ce qui concerne une victoire finale guyanaise. Depuis 2014 et un certain Patrice Ringuet, la fièvre jaune ne s'est plus emparée d'une épaule guyanaise. An nou wè, pour ce qui est du courage et de la pénibilité. Si, comme d'habitude, les critiques pleuvent, il faut saluer la détermination de ceux qui prendront le départ chaque jour. A pa ralé chèz bo tab, dirait une gangan. À chacun ses moyens. Et des moyens, il en faudra pour contrer la " légion étrangère " qui ne vient pas faire de la figuration.
Éviter d'être Fanny à domicile
An nou wè, pour éviter d'être Fanny à domicile. Cela doit être une priorité. Reviendra aussi la sempiternelle question de la solidarité locale : serpent de route, de clocher, mais chacun défendra sa cathédrale. Viendra sans doute, pour peu que la disette s'installe, le temps de la communion régionale, pour se faire respecter chez soi.
An nou wè des encouragements et de la discipline routière des usagers, appelés à se garer au passage de la caravane, afin que l'édition 2025, même si elle ne devait pas apporter une victoire finale locale, soit d'un grand cru sur le plan de la discipline et de l'organisation. An nou wè nou la ké zot.

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