Madame,
Ici même, dans France-Guyane, le 19
décembre 2016, vous avez exposé vos intentions concernant le sort
des étrangers de Guyane si vous accédez à la présidence de la
République. Né dans ce pays, je ne peux envisager que les
générations futures s'aperçoivent un jour qu'aucune objection n'a
été apportée à vos propos. C'est pourquoi, à titre tout à fait
personnel, je tiens par cette lettre à en débattre, convaincu que
vos projets au lieu de réduire l'insécurité, l'aggraveront au
contraire.
Vous prévoyez en effet de supprimer l'école
gratuite pour les enfants d'étrangers. Ne craignez-vous pas comme
conséquence l'augmentation du nombre d'adolescents non socialisés
qui décideraient alors comme recours de survie de vous pointer une
arme sur la tête pour vous voler votre...
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