Calme et sérénité règnent dans la tour de
contrôle de Cayenne-Rochambeau. Pas d'avertissement sonore
incessant ou autres bips stridents. Les agents en poste évoluent
dans une atmosphère paisible. L'habitude de travailler dans des
conditions délicates permet d'évacuer une bonne part d'angoisse.
Mais certainement pas d'accepter de poursuivre une activité
professionnelle reposant sur une scrupuleuse exactitude des données
observées et transmises. C'est la raison pour laquelle, dans la
nuit de mercredi à jeudi derniers, pendant quatre heures, les
contrôleurs se sont mis en grève (lire dans notre édition du
vendredi 30 mars). Abandonnant ainsi leur petite tour (elle arrive
péniblement à hauteur de la toiture de l'aéroport) et la
surveillance parfois aléatoire de l'immense espace aérien (plus de
cinq...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters