Si certains se sont réjouis de la façon
dont l'État a géré le conflit social de février-mars 2009, d'autres
gardent un souvenir aigre des blocages. Preuve de cette grogne :
les dossiers qui n'en finissent pas de s'amonceler au tribunal
administratif de Fort-de-France. Trente-quatre requêtes précisément
ont été adressées à ce jour.
Quelques mois après la fin de la grève de
février-mars qui a paralysé l'économie martiniquaise pendant
trente-huit jours, certains chefs d'entreprise (groupes Hayot,
Huygues-Despointes et Aubéry pour ne citer que ceux-là) ont choisi
de passer à l'offensive. Ils ont décidé de se retourner contre
l'État pour obtenir dédommagement du préjudice commercial
subi.
« L'objet de cette procédure n'est pas de
faire condamner qui que ce soit pour les blocages. Il n'y a pas eu
de poursuites au pénal. Nos clients veulent simplement que l'État
participe totalement à l'indemnisation...
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