« C'est la fin d'une longue bataille,
j'espère que mainte- nant, on va pouvoir s'occuper de tennis. »
Maître Michel Quammie ne cache pas son soulagement. L'avocat au
barreau de Cayenne est aussi sur la liste « Sauvons le tennis
guyanais » au coeur d'un imbroglio judiciaire qui vient de prendre
fin après un an et demi de procédure (lire ci-contre). La justice
vient de lui donner raison une fois pour toutes, à lui et à ses
colistiers.
Tout commence en novembre 2008 lorsque
Christian Pitta dépose une liste en vue des élections à la ligue de
tennis de Guyane, qui doivent se tenir le 12 décembre. Cet ancien
membre du bureau directeur est en désaccord avec le pouvoir en
place. Mais sa liste sera considérée comme irrecevable par le
comité directeur et cette décision sera le déclenchement d'une
partie de bras de fer marquée par les rebondissements et les
longueurs judiciaires, les victoires des uns étant systématiquement
contestées par les autres.
«...
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