« Beaucoup de gens pensent qu’il suffit de parler correctement
une langue pour devenir interprète de justice. C’est bien sûr
essentiel, mais ça ne suffit pas. Il faut en outre avoir
constamment à l’esprit que nous sommes au service de la justice et
des justiciables : nous ne sommes ni policiers, ni magistrats, ni
avocats. En clair, nous n’avons pas à prendre parti, de quelque
bord que ce soit. Nous avons le devoir de rester intègres
et impartiaux, quelque soient les circonstances de nos
interventions. » Interprète de justice pour la langue espagnole
depuis son arrivée en Guyane en 2016, Arnaud Kuczina a rappelé avec
force ce qui à ses yeux constitue la base de son métier : la
neutralité. « Nous sommes là pour permettre les échanges entre
les mis en cause non francophones traduits devant la justice
française et ses représentants (1). En résumé, nous sommes ce
que j’appellerais tout simplement des facilitateurs. »
Un scientifique à la barre
Ce métier, Arnaud Kuczina l’a embrassé...
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