Les espaces « No Kids » s'installent dans nos vies et la société
Présentes dans les zones touristiques comme les hôtels ou les restaurants, les zones « sans enfants » se démocratisent dans la société et s'installent même dans le cercle familial comme les mariages. Jugées comme « brutales », ces nouvelles habitudes sont dénoncées par le gouvernement qui ne souhaite pas les voir s'étendre en France.
Souvent synonyme de nuisance sonore, la présence des enfants dans l'espace public fait débat dans une société où la parentalité n'est plus une « norme ». Sarah El Haïry, la Haute-Commissaire à l'Enfance, dénonce fermement l'émergence de ces zones « no kids », qui sont populaires à l'étranger. « C'est contre le bon sens... Ça ne m'intéresse pas de voir des modes s'installer et les laisser grandir sans rien dire. » La ministre met en cause la responsabilité des parents sur le comportement des enfants dans les lieux publics. « Ça met un trait d'égalité entre enfant et nuisance... Après, c'est l'éducation des parents. Les parents, ils posent un cadre, on les (les enfants) éduque en société. » L'objectif est clair : cette tendance ne doit pas continuer de se répandre, et le gouvernement a pris les dispositions nécessaires en saisissant des services juridiques pour étudier la question. « On ne laisse pas l'idée qu'on a le droit d'interdire des accès. »
Non pas par plaisir, mais « par nécessité »
La Guadeloupe n'échappe pas à la tendance. Des hôtels ont déjà mis en place ce fonctionnement « No Kids ». Le Club Med La Caravelle à Sainte-Anne dispose d'un espace « oasis zen » qui est uniquement accessible aux adultes de 18 ans. Ils qualifient la zone zen de « sanctuaire paisible dédié exclusivement aux adultes en quête de sérénité et de relaxation » sur leur page web. L'hôtel Le Relais du Moulin à Sainte-Anne propose également une politique intégralement dédiée au « Adult Only (+ de 14 ans) » pour l'accès à l'hôtel (chambres, piscine...). Selon eux, l'application de cette mesure est faite,...

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