Chronique de la misère, perdre sa vie pour la gagner
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Chronique de la misère, perdre sa vie pour la gagner

Éric GERNEZ à Paramaribo

À Paramaribo, une femme de 42 ans, de nationalité dominicaine, est récemment morte sous les coups de couteau d’un pêcheur guyanien.

Des cris en espagnol


C’est vers quatre heures du matin que des cris en espagnol ont retenti. Dans cette rue un peu marginale de Paramaribo, des dames louent des chambres où elles vivent seules. C’est quand les voisines se sont inquiétées de l’obscurité qui régnait dans celle de leur collègue, qu’elles ont découvert l’horreur et que les cris ont fusé pour appeler à l’aide.


Tuée par un client


Elle s’appelait Amaralaisy Altagracias Del Rosario Mejia, elle avait 42 ans et avait quitté la République Dominicaine pour travailler au Suriname. En découvrant le drame, les témoins l’ont trouvé bâillonnée, son corps baignant dans le sang, recouvert d’ecchymoses et avec la trace de deux coups de couteau dans le dos. La police agira vite et rapidement arrêtera le coupable, un pêcheur guyanien qui s’apprêtait à regagner son bord pour s’enfuir.


Activité risquée


Il y a peu, au mois de juin, c’est une femme brésilienne qui avait été tuée dans des conditions semblables. Sans aller jusqu’à la mort, les faits divers...