Le service d'accès aux soins de Guyane démarre début novembre
Parmi les premiers médecins volontaires pour la régulation figurent des libéraux
Lutter contre le désert médical est la priorité des libéraux et du CHU (centre hospitalier universitaire). Un nouvel outil va voir le jour. Le service d'accès aux soins (SAS) de Guyane démarre début novembre. Il repose sur deux types de professionnels : des médecins qui proposent des plages de consultations non programmées, et des médecins généralistes régulateurs, qui donnent un conseil médical, orientent vers une consultation de soins non programmés ou déclenchent un transport en cas d'urgence médicale.
Parmi les premiers médecins volontaires pour la régulation figurent des libéraux, d'anciens urgentistes, des praticiens de maisons de santé pluriprofessionnelles, des salariés de la Croix-Rouge française et des médecins du centre de santé de l'hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni.
Près de 9 000 dossiers du Samu concerne la médecine générale
Le Samu de Guyane crée en moyenne 36 000 dossiers de régulation par an, dont un quart relève de la médecine générale. Dans les autres SAS, la répartition est stable : 60 % des appels relèvent du conseil médical et 20 à 25 % de l'orientation vers les soins non programmés. Le reste correspond à des prescriptions ou à une orientation vers les urgences.

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