Le ministre a écarté une régularisation plus ample que les 30.000 par an réalisées sous Nicolas Sarkozy, qui militait pour une réduction des flux: "Aujourd'hui, la situation économique et sociale ne permet pas d'accueillir et de régulariser autant que certains le voudraient. C'est ma responsabilité de ministre de l'intérieur de le dire. Je l'assume", affirme Manuel Valls. • PHILIPPE DESMAZES (AFP/ARCHIVES)
Le ministre de l’Intérieur s’est rendu jeudi à l’hôpital militaire
Percy de Clamart (Hauts-de-Seine) au chevet des deux gendarmes
blessés fin juin lors...
Édition spéciale : Rétro 2025
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