Municipales / Matoury : "Il faut que les gens se déplacent en masse pour confirmer leur choix de mars" estime Serge Smock
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MATOURY

Municipales / Matoury : "Il faut que les gens se déplacent en masse pour confirmer leur choix de mars" estime Serge Smock

Propos recueillis par Samir MATHIEU
Serge Smock est candidat à sa propre succession à Matoury.
Serge Smock est candidat à sa propre succession à Matoury. • DR

Dernière ligne droite pour les élections municipales à Matoury. Comme pour les 6 autres communes guyanaises où il n 'y a pas pu avoir de second tour en raison de la crise du Covid, les compteurs sont remis à zéro et les habitants sont invités à voter ce dimanche et le 25 octobre prochain, pour élire leur maire. Serge Smock est le maire sortant de Matoury, en place depuis 3 ans, depuis la démission de Gabriel Serville en raison du cumul des mandats. Il vise sa première élection en tant que tête de liste sur la commune. Serge Smock qui avait râté de peu l'élection au premier tour le 15 mars dernier semble confiant. Interview :

 Dans quel état d'esprit vous trouvez-vous à trois jours du 1er tour des élections ?
Je suis homme de terrain, j’aime le contact avec la population. L’équipe de campagne sillonne tous les quartiers de Matoury, comme les membres de l’actuelle majorité étaient sur le terrain au plus près des citoyens. Les gens nous disent "merci". Merci pour le travail en matière de sécurité, de lutte contre l’habitat insalubre et indigne, de lutte contre les déchets sauvages, d’éducation… Merci de faire ce que l’on dit. Je ne fais pas de promesse, je tiens mes engagements. Merci pour ces changements qu’ils ont perçus clairement.
J’espère donc que cet amour que nous recevons sur le terrain de la part des Matouriens se traduira dans les urnes dimanche…
Le 15 mars dernier, vous aviez raté de peu l'élection dès le premier tour, vous êtes confiant ? Visez-vous l'élection dès ce dimanche ?
Au premier tour en mars dernier, nous avons recueilli 47,64% des voix. Il manquait 127 voix pour que nous l’emportions. C’est la reconnaissance par les Matouriens du travail que nous avons réalisé depuis 3 ans. Aujourd’hui, on repart de zéro. L’avance du mois de mars ne compte pas. Je respecte mes adversaires et ne verserai pas dans le triomphalisme. Ce qui compte, c’est ce grand moment démocratique qui s’annonce. Ce qui compte, c’est que les Matouriennes et les Matouriens s’expriment. Ce qui compte, c’est qu’ils se déplacent en masse pour confirmer leur choix du mois de mars.
La période