Les maires ultramarins démunis face à la montée de l'insécurité et du narcotrafic
Face à une criminalité en forte hausse, alimentée par le narcotrafic et la prolifération des armes, les maires ultramarins tirent la sonnette d'alarme. Réunis lors du 107e Congrès des maires, ils dénoncent une situation devenue incontrôlable et réclament des moyens renforcés pour lutter contre une ultra-violence qui dépasse désormais les frontières des territoires d'Outre-mer.
Les communes d'Outre-mer sont confrontées à une criminalité hors norme, alimentée par le narcotrafic, la prolifération des armes et une insécurité accrue. Cette problématique a été au cœur de la deuxième séance de la Journée Outre-mer, organisée lors du 107e Congrès des maires et des présidents d'intercommunalité de France, au Palais des Congrès d'Issy-les-Moulineaux, autour du thème : « Pour les communes, Liberté ! ». Une liberté dont les municipalités ultramarines, dépassées par une situation devenue hors de contrôle depuis une dizaine d'années, ont aujourd'hui cruellement besoin.
Des zones de passage du narcotrafic
Les Outre-mer sont devenus des portes d'entrée du narcotrafic vers l'Europe. Les territoires ultramarins servent de zones de transit, des « poches de porosité » où circulent trafics de stupéfiants, armes et contrebandes diverses, avec des moyens insuffisants pour y faire face.
La table ronde visait à examiner collectivement de nouvelles pistes de réflexion et des collaborations possibles entre les municipalités et les services régaliens de l'État, face à la montée d'une ultra-violence structurelle.
Un phénomène qui dépasse les îles
L'insécurité touche désormais tous les territoires ultramarins,...

La radio 100% Caraïbes

- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters