En quoi le dispositif de ZAD est-il
nécessaire à la mise en oeuvre de l'OIN ?
Dans un endroit où le prix moyen du terrain
peut être de 25 euros le mètre carré, lorsqu'on voit passer une
vente qui affiche le double du prix, nous achetons le bien au tarif
de référence. Ce qui fait que le terrain sur lequel on fera ensuite
une opération de logement restera à un coût abordable, une fois
aménagé pour l'opérateur de logement social ou pour des
primo-accédants à qui on vendrait le terrain pour construire.
Peut-on considérer que la Guyane est en
proie à l'inflation ?
En dix ans, des terrains à Matoury sont
passés de 12 à 30 euros le mètre carré. On a une inflation très
forte qui peut vite devenir spéculative.
Est-ce que les prix des terrains varient
beaucoup entre les différents périmètres de l'OIN ?
Aujourd'hui, on n'a pas assez de recul.
Mais ce qui est sûr, c'est que oui, il y a de très grosses
différences.
3 800 logements sont attendus sur
vingt-cinq ans...
C'est l'objectif Guyane. Depuis une dizaine
d'années, on fournit entre 400 et 500 logements chaque année. Notre
objectif, avec l'OIN, c'est de pouvoir livrer le foncier
constructible pour 1 000 à 1 200 logements par an. Mais il faut
bien garder en tête que les zones OIN ne sont pas des lotissements.
Ce sont des zones où on étudie le développement de quartiers au
pluriel.
5 800 hectares répartis sur 24 périmètres
sont concernés par l'OIN en Guyane. Où en est-on ?
L'OIN est en place, la gouvernance a été
mise en place par le préfet et officialisée. Des études
générales,...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters