"On va te décapiter" Christine Kelly revient sur les menaces dont elle a été victime
Invitée sur le plateau de TPMP, le mercredi 10 janvier dernier, Christine Kelly, journaliste à CNEWS, a avoué être encore sous protection policière après avoir reçu plusieurs menaces de mort sous forme de lettre ou de posts sur les réseaux sociaux.
La présentation de l'émission "Face à l'info" n'est pas de tout repos pour la journaliste d'origine Guadeloupéenne. Les positions polémiques d'Éric Zemmour, entre autres, quand il faisait encore partie de l'équipe, auraient conduit, selon les déclarations de la journaliste, de nombreux téléspectateurs ou internautes à la harceler.
"Ne serais-ce que parce que j'ai fait cette émission ou que certaines personnes, pour ne pas le citer Éric Zemmour, ne plaisait pas à un certain public, sans même connaître mes positions (...) sans même donner mon opinion, on n'est menacée de mort." a révélé la journaliste à Cyril Hanouna.
Les menaces envoyées à la journaliste chez elle ou à son travail sous forme de courrier, mais aussi sur ses réseaux étaient alors particulièrement violentes. "On va te décapiter, on va voir ta tête tomber sur le sol." La répétition de ces menaces l'a poussé à demander une surveillance policière rapprochée, qu'elle a gardé pendant près de deux ans.
"On a peur en permanence et c'est très dur à vivre. Partout où on va, on est attentif, on regarde de tous les côtés." confie la journaliste.
Toute la société devrait se mobiliser pour continuer à faire vivre la liberté d’expression.. https://t.co/hr0Ha9DFwI
— Christine KELLY (@christine_kelly) January 10, 2024
Certains de ces harceleurs ont été condamnés par la justice, dont un qui s'y est attelé plusieurs années, allant jusqu'à tout faire pour trouver le numéro de téléphone de sa victime.
À ce jour, Christine Kelly serait encore sous surveillance policière.

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