1. Des manoeuvres réunissent régulièrement les pompiers d'Oiapoque et de Saint-Georges, mais cette fois c'était un exercice de grande ampleur avec pas moins de 80 participants : les pompiers militaires de la septième compagnie d'Oiapoque, les pompiers de Saint-Georges, Régina, île de Cayenne, Kourou, le Samu, la Protection civile, la Croix-Rouge, les gendarmes, la Paf... (Daniel Saint-Jean)
2. À 9 heures, un témoin d'une collision entre une voiture et un minibus donne l'alerte au poste de la Paf du pont sur l'Oyapock. Le Sdis (Service départemental d'incendie et de secours) est prévenu et envoie les pompiers de Saint-Georges. Une demande de renforts transfrontaliers est également envoyée à Macapá dans le cadre de la coopération des secours. (Daniel Saint-Jean)
3. Avant l'exercice, toutes les « victimes » sont maquillées à la caserne des pompiers de Saint-Georges. (Daniel Saint-Jean)
4. Pour le chef d'État-major de zone sécurité civile le commandant Philippe Bourgain (en jaune) et pour le commandant des pompiers militaires d'Amapá le colonel Miranda (en orange), cet exercice permet de mettre en évidence les besoins de coopération transfrontalière dans le cadre du plan d'assistance mutuelle qui doit être prochainement signé entre la France (Guyane) et le Brésil (Amapá). (Daniel Saint-Jean)
5. Le minibus a terminé sa route dans un ravin. Bilan fictif : deux morts, six blessés graves, sept blessés légers et une victime commotionnée. Les blessés sont évacués par les membres du groupe d'intervention en milieux périlleux, le Grimp, qui ont été héliportés (Daniel Saint-Jean)
6. Les médecins et infirmiers du Samu sont intervenus, dont le docteur référent Jean Laversanne. L'occasion pour les sauveteurs brésiliens de découvrir une autre conception du secours routier. En France, l'hôpital se déplace sur les lieux de l'accident pour médicaliser les victimes alors qu'au Brésil, ils les transportent directement à l'hôpital. Peu après 12 h 30, la dernière victime était prise en charge par le poste médical avancé pour être évacuée. (Daniel Saint-Jean)
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Un exercice de sécurité civile franco-brésilien s'est déroulé samedi à Saint-Georges. Il réunissait les pompiers guyanais et d'Amapá, le Samu et les différents intervenants des secours routiers. Thème de la manoeuvre, une collision entre une voiture et un taxi collectif au niveau de la crique Mazy, juste avant l'entrée du pont sur l'Oyapock.
Plus de photos ici : SAINT-GEORGES : UN PONT POUR TRANSFRONTALIERS
2. À 9 heures, un témoin d'une collision entre une voiture et un minibus donne l'alerte au poste de la Paf du pont sur l'Oyapock. Le Sdis (Service départemental d'incendie et de secours) est prévenu et envoie les pompiers de Saint-Georges. Une demande de renforts transfrontaliers est également envoyée à Macapá dans le cadre de la coopération des secours. (Daniel Saint-Jean)
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3. Avant l'exercice, toutes les « victimes » sont maquillées à la caserne des pompiers de Saint-Georges. (Daniel Saint-Jean)
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4. Pour le chef d'État-major de zone sécurité civile le commandant Philippe Bourgain (en jaune) et pour le commandant des pompiers militaires d'Amapá le colonel Miranda (en orange), cet exercice permet de mettre en évidence les besoins de coopération transfrontalière dans le cadre du plan d'assistance mutuelle qui doit être prochainement signé entre la France (Guyane) et le Brésil (Amapá). (Daniel Saint-Jean)
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5. Le minibus a terminé sa route dans un ravin. Bilan fictif : deux morts, six blessés graves, sept blessés légers et une victime commotionnée. Les blessés sont évacués par les membres du groupe d'intervention en milieux périlleux, le Grimp, qui ont été héliportés (Daniel Saint-Jean)
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6. Les médecins et infirmiers du Samu sont intervenus, dont le docteur référent Jean Laversanne. L'occasion pour les sauveteurs brésiliens de découvrir une autre conception du secours routier. En France, l'hôpital se déplace sur les lieux de l'accident pour médicaliser les victimes alors qu'au Brésil, ils les transportent directement à l'hôpital. Peu après 12 h 30, la dernière victime était prise en charge par le poste médical avancé pour être évacuée. (Daniel Saint-Jean)
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