Pour comprendre la révolution - car il n'y
a pas d'autres mots - qui est en train de s'opérer chez les
pompiers guyanais, il faut savoir comment ils travaillaient
jusqu'ici. Quand une personne appelait le 18, un opérateur, situé
au CTA-Codis (1), au Larivot, répondait. Il consignait les
informations dans un cahier. Il raccrochait et appelait ses
collègues de la caserne concernée par l'intervention. Ensuite, un
pompier au standard de cette caserne l'opération directement avec
ses collègues.
Mais très bientôt, tout cela appartiendra
au passé. Dans moins d'un an, quand une personne composera le 18,
si elle appelle d'un numéro de téléphone fixe, l'opérateur saura
directement son identité et son adresse. Si la personne appelle
d'un portable, son numéro s'affichera. Mais la technique empêche
pour le moment d'identifier la personne. Un annuaire au niveau
national n'existe toujours pas. Les informations que donnera
l'appelant seront consignées dans un logiciel, directement par
l'opérateur....
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