Sous votre commandement, on a vu la
suppression de points de deal existant à la vue de tous comme celui
située à l'entrée de Rémire-Montjoly. Pourquoi cela n'avait pas été
fait avant ?
Je ne sais pas. Ce point de deal était comme
le nez au milieu de la figure de Rémire. Il était une provocation
pour les forces de l'ordre et pour la sécurité de la commune. Ça a
été un énorme travail qui a duré un an en enquête judiciaire. Il y
a eu plusieurs dispositifs de dissuasion et d'interpellation qui
ont permis d'y mettre un terme. Ca s'est aussi traduit par des
contrôles permanents sur et autour du point de deal. Désormais, il
n'y plus ce point de fixation permanent au cœur de la ville...
c'était une volonté ferme de ma part de le faire disparaitre.
Le poste de contrôle routier (PCR) de la route
de l'Est a été supprimé et celui de la RN1 déplacé peu de temps
après votre arrivée : êtes-vous satisfait des résultats ?
Oui. Mais le dispositif que j'ai voulu mettre
est une évolution permanente du contrôle de zone qui s'appuie sur
des point fixes et mobiles. Le point de contrôle d'Iracoubo avait
perdu de son sens. Il n'apportait plus de résultat, il était
contourné en permanence et ne concourrait pas à la sécurité du
territoire. J'ai souhaité le basculer sur la crique Margot et je
trouve qu'il joue encore son rôle. À Régina, j'ai aussi voulu
réarticuler le dispositif. On a basculé sur des contrôles
permanents, mais mobiles. On a équipé un véhicule avec
Starlink pour contrôler tout le long de la route. On fait
beaucoup plus d'interpellations de matériel et de personnes
recherchées que ce qu'on faisait à Régina.
La gendarmerie communique moins sur les
saisies du PCR Margot. A-t-il perdu en efficacité ou est-il devenu
dissuasif ?
Il est tout aussi efficace,
mais...
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