Insécurité : un plan renforcé pour protéger les soignants
La préfecture, la procureure de la République, les forces de l'ordre et l'ARS se réuniront début 2026 afin d'assurer le suivi et l'évaluation de ces mesures.
Boutons de panique généralisés, patrouilles renforcées et réponse judiciaire accrue : face à la montée de l'insécurité dans le secteur de la santé, l'État a annoncé de nouvelles mesures mardi 23 décembre.
" L'objectif de cette rencontre est de renforcer la protection des professionnels libéraux de santé et d'acter une série de décisions fortes ", a indiqué la préfecture.
Plusieurs dispositifs déployés
Parmi les mesures annoncées figurent la généralisation des boutons de panique prévue début 2026, dont 79 dispositifs sont déjà opérationnels, la création d'un coordinateur de sécurité financé par l'ARS, ainsi que la désignation d'un procureur référent.
Sur le plan judiciaire, les agresseurs pourront se voir imposer un stage de citoyenneté. Les dispositifs de vidéosurveillance déjà déployés dans plusieurs communes pourront également être étendus aux cabinets médicaux et aux pharmacies. Un renforcement de la formation ainsi que le renouvellement de la convention de sécurité, intégrant explicitement les professionnels de santé libéraux, ont aussi été annoncés.
La préfecture, la procureure de la République, les forces de l'ordre et l'ARS se réuniront début 2026 afin d'assurer le suivi et l'évaluation de ces mesures.
Cette réunion fait suite au rassemblement organisé le 27 novembre devant la préfecture par l'URPS Médecins de Guyane, le Conseil départemental de l'Ordre des médecins et le Syndicat des médecins de Guyane, après l'agression d'un gynécologue libéral dans son cabinet le 25 novembre.

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