Deux gendarmes de l'antenne GIGN brûlés sur un chantier d'orpaillage illégal
Ils sont soignés en hexagone
Selon les informations du site "L'Essor de la gendarmerie", confirmées par France-Guyane, deux militaires de l'antenne GIGN de Guyane ont subi de graves brûlures lors du démantèlement d'un chantier illégal.
Les faits remontent au 28 octobre, au sud de Saint-Laurent du Maroni. Huit militaires doivent détruire du matériel saisi sur des sites illégaux. Deux d'entre eux ont été atteints par un retour de flammes lors de ce processus. Leurs membres supérieurs et inférieurs, leur visage et leur torse sont atteints.
Pris en charge sur place, ils sont ensuite acheminés vers Cayenne puis évacués en hexagone, dans l'hôpital des armées de Clamart. Les dernières nouvelles sur leur état de santé sont bonnes, d'après la gendarmerie de Guyane.
Selon les dernières estimations de la gendarmerie, on dénombre encore entre 7 000 et 7 500 orpailleurs illégaux dans la forêt guyanaise. D’autres estimations donnent un chiffre supérieur à 8 000 miniers illégaux. Le nombre de chantiers actifs (alluvionnaires et primaires) se situe dans une fourchette de 550 à 600 sites. Lors du bilan de la délinquance 2024, le général Jean-Christophe Sintive, se félicitait du préjudice porté aux garimpeiros, avec 95 millions d'euros. Le chiffre annuel n'avait jamais été aussi élevé.

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