« Bloquer ce qui est indispensable à l’orpaillage illégal »
Le sous-préfet en charge des questions de sécurité a pris ses fonctions le 28 mai. Pour la première fois, il accorde un entretien sur les dossiers dont il a la charge, dans FA Guyane : orpaillage illégal, trafics de drogue, délinquance, sécurité routière. En voici les principaux extraits. L’interview dans son intégralité est à retrouver sur notre site www.franceguyane.fr.
Vous qui êtes issu de l’armée de terre avez dû être particulièrement touché par la mort de trois militaires dans une opération de lutte contre l’orpaillage clandestin...
(...) Ça rappelle toujours des souvenirs douloureux. Aujourd’hui, il est important de rappeler le contexte dans lequel cela s’est produit : le lutte contre l’orpaillage illégal, une mission de protection du territoire, une mission qui a ses risques. Les événements dramatiques récents le démontrent.
La préfecture été critiquée pour le manque
de communication...
La communication, sur une affaire qui concerne la disparition de trois militaires en mission, est toujours délicate. Il n’appartient pas à la préfecture de s’exprimer en la matière. C’est le pré carré de l’armée.
La préfecture chapeaute la lutte contre l’orpaillage…
Tout à fait, en codirection avec le procureur de la République. C’est la stratégie de la lutte, les grandes lignes directrices que l’on donne aux services de l’État qui concourent aux quatre volets de la lutte contre l’orpaillage illégal : le volet répressif avec Harpie 2, le volet économique, le volet social et le volet diplomatique. Cette articulation se fait avec la gendarmerie nationale et les Forces armées en Guyane. Nous ne sommes pas là pour définir...

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