Trois policiers devant, deux derrière.
C'est ainsi encadré que Rodolphe Alexandre fait son entrée au
tribunal de Cayenne. Exceptionnellement, ce n'est pas dans la salle
d'audience correctionnelle que se tiennent les débats, mais dans
l'enceinte de la cour d'assises. « Sans doute en raison du côté
solennel de cette affaire » , commente un observateur. Une salle
qui permet aussi d'accueillir un plus large public. Un facteur non
négligeable, particulièrement quand les trois prévenus appelés à
comparaître sont des responsables du syndicat UTG et que la partie
civile n'est autre que le président du Conseil régional et ancien
maire de Cayenne.
« Ils se sont mis en position de rugbymen
»
Albert...
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