COP 30 : heurts entre manifestants autochtones et sécurité
Plusieurs dizaines de manifestants ont forcé l'entrée de la conférence
Plusieurs dizaines de représentants des peuples autochtones ont forcé l’entrée de la conférence pour le climat mardi à Belém afin de faire entendre leurs revendications. Cette intrusion dans les couloirs de la COP a donné lieu à des heurts entre les agents de sécurité, présents sur les lieux, et les manifestants.
Le groupe venait de terminer une marche pour le climat et la santé, conclue devant l’entrée du site de la COP 30. Maria Clara, membre de l’association Rede sustentabilidade Bahia, a expliqué à l'AFP que les manifestants souhaitaient alerter sur la situation « des peuples indigènes ». « Ces voix sont ignorées », a-t-elle souligné. « Ils sont entrés dans l’espace de la COP30 pour pouvoir revendiquer le fait que la COP va se terminer, mais que la destruction, elle, continue », a conclu la jeune femme.
L’incident a conduit les organisateurs à barricader pendant un temps les accès à la « zone bleue », cœur des négociations de cette conférence de l'ONU. L'organisation assure que les négociations se poursuivent.
Quelques jours plus tôt, la ministre brésilienne des Peuples autochtones, Sônia Guajajara, affirmait que cette COP serait « la meilleure en matière de participation autochtone ».

La radio 100% Caraïbes

- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters