Dans chaque camp, les lignes se forment.
Puis elles avancent l'une vers l'autre. Il est 10 heures ce lundi
matin et la scène qui se joue entre l'Encre et le lycée
Melkior-Garré prend des allures de champ de bataille. Après la
réunion du 21 février dernier, une liste de travaux avait été
arrêtée entre le Conseil régional, le rectorat et les élèves qui
exigent depuis près de trois semaines des travaux dans leurs
établissements. La rencontre d'hier visait à constater ces travaux.
Pourtant, à l'heure dite, il y a quelques cafouillages. L'équipe
régionale, accompagnée des chefs d'entreprises de la direction du
lycée, du recteur, des médecins et spécialistes chargés de faire la
lumière sur les malaises survenus à Max-Joséphine, campe à l'Encre
tandis que les élèves et leurs professeurs attendent à l'entrée du
lycée. « Ce ne sont pas à eux de décider » , estiment les élèves
qui souhaitent commencer la rencontre par la visite de
l'établissement....
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters