L'apprentissage et la formation
professionnelle sont en souffrance dans notre pays. À partir de ce
constat, le gouvernement veut doper l'apprentissage et lutter
contre le chômage des jeunes en simplifiant le dispositif actuel et
en créant de nouveaux circuits financiers. Décorticage point par
point des mesures phares de la loi Pénicaud.
1. Ouverture à la concurrence
Source de conflit avec les régions, les
collectivités ne sont désormais plus seule en terme d'évaluation
des besoins et de création de formations. Désormais, les opérateurs
privés pourront, avec un certificat de qualité et une autorisation
préfectorale, ouvrir un centre de formation d'apprentis (CFA). Une
ouverture à la concurrence pour « libérer l'offre de formation » ,
vécu par les régions comme une perte de leur pouvoir de régulation,
compétence unique jusque-là. Selon Claude Plénet, l'élu de la
Collectivité territoriale délégué à l'éducation, cette concurrence
souffrira d'un manque de vision d'ensemble des filières
professionnelles et de leurs débouchés, contrairement à la
Collectivité qui possède la compétence du développement économique,
en plus de celle de l'apprentissage.
2. Centralisation de l'apprentissage
Deuxième volet de la réforme,...
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