Pour lutter contre la violence à l'école,
le gouvernement a promis, le 26 octobre, des mesures sécuritaires
n'excluant pas de faire entrer les forces de l'ordre, non armées,
au sein des établissements lors de moments de tensions. En Guyane,
les syndicats de l'Éducation nationale sont sceptiques face à ce
plan sécuritaire interministériel (Éducation, Justice, Intérieur)
dont les détails seront dévoilés mi-décembre.
Outre la présence de policiers dans les
établissements, le plan prévoit de simplifier les conseils de
discipline en réduisant leur délai et le nombre de participants. Un
tableau de suivi pour faire remonter tous les incidents. La prise
en charge des poly-exclus dans des centres éducatifs fermés. Et
l'instauration d'une période probatoire après toute exclusion par
laquelle l'élève, devra, pendant un mois, faire un point quotidien
avec son CPE ou chef d'établissement.
« DU RÉCHAUFFÉ »
« Ces mesures n'apporteront rien de nouveau
» , estime Martine Nivoix, secrétaire générale du Syndicat général
de l'Éducation nationale (Sgen-CDTG). « C'est du
réchauffé....
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters