Olivier de Chavigny ne manque pas
d'arguments. Le président de l'association Faune sauvage
d'Amazonie, également patron du restaurant Le Perroquet à
Montsinéry, milite depuis plusieurs années pour introduire de la
vyann bwa d'élevage dans nos assiettes. Lui-même s'essaie à
l'élevage de pakiras et de cochons bois depuis quatre ans. Il
possède une vingtaine de bêtes réparties sur une surface de 500 m2
à Montsinéry. Une expérience concluante, explique-t-il : « Ce sont
des animaux originaires de Guyane, ils se nourrissent de ce qu'ils
trouvent dans leur environnement. Nous, éleveurs, plantons les
arbres dont ils ont besoin pour se nourrir. Il faut leur offrir un
environnement serein car ils sont très sensibles au stress. »
Le pakira et le cochon bois font partie des
espèces dont la chasse et la commercialisation sont autorisées. Un
abattoir est « en cours d'homologation » à La Carapa, précise
Olivier de Chavigny. D'ici l'année prochaine, la filière pourrait
donc bien se structurer et proposer aux boucheries et restaurants
un approvisionnement régulier en gibier. Avec toutes les garanties
que l'élevage peut offrir en termes de traçabilité.
LES ESPÈCES « PARTIELLEMENT PROTÉGÉES
»
Mais le président...
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