Les vols Cayenne - Fort-de-France seront « prochainement équipés du wifi à bord »
Après plusieurs années de leadership sur les lignes transatlantiques, Air France a enregistré un recul de son chiffre d’affaires. La baisse des recettes est la conséquence, entre autres, de mouvements sociaux au sein de la compagnie, l’an dernier, de l’arrivée d’un nouveau transporteur sur la ligne Fort-de-France/Paris et de l’augmentation du prix du carburant. Le directeur régional explique les différentes stratégies commerciales de la compagnie élaborées pour un retour à la croissance.
Fait inédit, Air France a enregistré une baisse de son chiffre d’affaires sur les lignes transatlantiques (notamment entre Paris/Fort-deFrance, ndlr). À quoi attribuez-vous cette perte de parts de marché ?
L’exercice 2018 a été fortement impacté sur le premier semestre par la grève de nos personnels navigants techniques, le renchérissement du prix du carburant et au second semestre par l’arrivée d’un nouvel acteur sur la ligne (entre les Antilles et Paris, ndlr), proposant un modèle low-cost. En complément, la crise sociale marquée par le mouvement des gilets jaunes en Métropole a contribué défavorablement à l’atteinte de nos résultats.
Vous dites que le recul de l’activité est lié aux mouvements sociaux qui ont touché l’entreprise, l’an dernier. Quelle est la tendance pour les quatre premiers mois de 2019 ?
Sur l’axe transatlantique, les résultats du premier quadrimestre sont bien orientés grâce à la demande, notamment par l’augmentation de trafic qui compensera la baisse de nos prix.
Le prix du billet d’avion (vers Paris) varie du simple au double en fonction des périodes de l’année. Comment expliquez-vous cela ?
Les prix de nos billets varient en fonction...

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