« Nous n'avons jamais été aussi près. » . A
la fin de l'année dernière, Jean-Yves Le Gall, président-directeur
général d'Arianespace, s'était permis cette boutade. Fin 2004, les
agences spatiales européenne et russe avaient signé un accord pour
l'implantation de Soyouz en Guyane. Le lanceur russe était censé
entrer en service dès 2007, mais a dû faire face à une série de
reports.
Alors, hier matin, quand la grande porte
jaune du bâtiment d'intégration s'est ouverte, laissant sortir,
très lentement, le premier Soyouz guyanais, on a pu voir de
l'émotion sur les visages des uns, de la fierté sur d'autres.
« Un moment historique » , confient
certains qui ont travaillé pendant quatre ans...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters